Armé de patience et d'un dictionnaire des synonymes, j'ai voulu rivaliser (ah ah !) avec Georges Perec pour écrire une courte histoire concernant le confinement - pardon, la claustration ! J'ai failli abandonner en cours de route, et pourtant il ne s'agit que d'une page et demie ! J'ai du mal encore à comprendre comment Perec a pu écrire sans la lettre "E" un roman de 300 pages (mais ce mec n'était pas normal, je pense).

Lors du deuxième confinement, j'ai pensé que je pouvais prolonger quelque peu les aventures de John et Sarah, Une seule page cette fois-ci avec un final humoristique - j'espère.
